PARIS MAI 2008.

PARIS MAI 2008.
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Ma ville d'adoption...

# Posté le lundi 12 mai 2008 17:54

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 17:17

[Je garderai...]

[Je garderai...]
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Je garderai ton odeur sur ma peau,
Le touché de tes mains,
Je garderai tout ces mots,
Que l'on s'est dit un par un.
Je garderai notre amour,
Enfermé dans l'espoir qu'il me reste,
Je garderai toujours,
L'image de nous dans tout mes gestes.

Je garderai tout de toi,
Car si ce n'est toi que j'aime, je n'aimerais pas.

M¤i

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# Posté le mercredi 02 août 2006 14:28

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 17:06

| Mylou & Laët |

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En Noir & Blanc
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| Mylou & Laët |

# Posté le mardi 06 juin 2006 14:56

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 17:11

Défaults :

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Têtue
Naïve
Curieuse
Exigente
Indolente
Impulsive
Coléreuse
Possessive
Susceptible
Imprévisible
Perfectionniste
...


Tout simplement Invivable :D !

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# Posté le samedi 01 avril 2006 14:53

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 16:32

Le jour d'après...

Lettre adressée à Mr X ...


Il faut donc l'avouer enfin, ce fatal secret trop mal déguisé ! Combien de fois j'ai juré qu'il ne sortirait de mon coeur qu'avec la vie ! La tienne me l'arrache ; il m'échappe, et l'honneur est perdu.
Que dire, comment rompre un si pénible silence ? Ou plutôt n'ai-je pas déjà tout dit, et ne m'as-tu pas trop entendue ? Ah tu en as trop vu pour ne pas deviner le reste ! Entraînée par degrés dans les pièges d'un vil séducteur, je vois sans pouvoir m'arrêter l'horrible précipice où je cours. Homme artificieux ! C'est bien plus mon amour que le tien qui fait ton audace. Tu vois l'égarement de mon coeur ; tu t'en prévaux pour me perdre, et quand tu me rends méprisable, le pire de mes maux est d'être forcée à te mépriser. Ah malheureux ! Je t'estimais, et tu me déshonores ! Crois-moi, si ton coeur était fait pour jouir en paix de ce triomphe, il ne l'eût jamais obtenu.
Tu le sais, tes remords en augmenteront ; je n'avais point dans l'âme des inclinations vicieuses. La sincérité et l'honnêteté m'étaient chères ; j'aimais à les nourrir dans une vie simple et laborieuse. Que m'ont servi des soins que le Ciel a rejetés ? Dès le premier jour que j'eus le malheur de te voir, je sentis le poison qui corrompt mes sens et ma raison ; je le sentis du premier instant, et tes yeux, tes sentiments, tes discours, ta plume criminelle le rendent chaque jour plus mortel.
Je n'ai rien négligé pour arrêter le progrès de cette passion funeste. Dans l'impuissance de résister, j'ai voulu me garantir d'être attaquée ; tes poursuites ont trompé ma vaine prudence. Cent fois j'ai voulu me jeter aux pieds des auteurs de mes jours, cent fois j'ai voulu leur ouvrir mon coeur coupable ; ils ne peuvent connaître ce qui s'y passe : ils voudront appliquer des remèdes ordinaires à un mal désespéré et je ne trouve aucun protecteur au monde contre l'ennemi qui me poursuit ; j'implore en vain le Ciel, le Ciel est sourd aux prières des faibles. Tout fomente l'ardeur qui me dévore ; tout m'abandonne à moi-même, ou plutôt tout me livre à toi ; la nature entière semble être ta complice ; tous mes efforts sont vains, je t'adore en dépit de moi-même. Comment mon coeur, qui n'a pu résister dans toute sa force, céderait-il maintenant à demi ? comment ce coeur qui ne sait rien dissimuler te cacherait-il le reste de sa faiblesse ? Ah ! Le premier pas, qui coûte le plus, était celui qu'il ne fallait pas faire ; comment m'arrêterais-je aux autres ? Non, de ce premier pas je me sens entraîner dans l'abîme, et tu peux me rendre aussi malheureuse qu'il te plaira. Tel est l'état affreux où je me vois, que je ne puis plus avoir recours qu'à celui qui m'y a réduite, et que pour me garantir de ma perte, tu dois être mon unique défenseur contre toi. Je crois, j'espère, qu'un coeur qui m'a paru mériter tout l'attachement du mien ne démentira pas la générosité que j'attends de lui. J'espère encore que s'il était assez lâche pour abuser de mon égarement et des aveux qu'il m'arrache, le mépris, l'indignation me rendraient la raison que j'ai perdue, et que je ne serais pas assez lâche moi-même pour craindre un amant dont j'aurais à rougir. Tu seras vertueux ou méprisé ; je serai respectée ou guérie ; voilà l'unique espoir qui me reste avant celui de mourir...

# Posté le vendredi 10 mars 2006 17:10

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 16:37